06H30 – QG La
défense, Puteaux, Hauts-de-Seine, France,
L’affaire
que je pensais se voir classer n’était que le prémice a la prochaine expédition
… voire des suivantes. Maintenant que le calme était revenu sur le secteur,
il fallait en savoir plus. Il incombait
alors à la fraiche et « fine » équipe dont je faisais partie de
découvrir qui se cachait derrière le Dr
TETARD … qui tirait les ficelles de l’histoire.
Après un entretien pointilleux avec le responsable de
mission, je dus passer dans les bureaux afin de récupérer les outils de
communication fourni généreusement par l’administration : l’affaire du
bureau 143B. C’est en ces lieux que Grand-Mère dominait.
Durant une heure à essayer de se comprendre et au
remplissage du formulaire adéquate, la demande du matériel fut dans les rouages
de l’administration. Cette dernière fut à récupérer à l’accueil, endroit que je
découvris assez tard qu’il s’agissait du lieu par lequel j’étais passée lors de
la remise du rapport de la mission précédente.
Alors qu’ l’attente se faisait (30 minutes environ), la sonnerie diabolique du mobile sonna. Un
rancard en salle 228B m’était donné où je pu y retrouver l’un des très honorés
supérieurs de mon « ordre ». Un homme sec avec de petite lunette
ronde au costume coupé dans les règles de l’art. La bonne nouvelle du jour fut
celle de ma promotion au grade supérieur. Je pouvais enfin penser à certaines
ambitions auxquelles je ne songeais que tout juste lors de ma réincarnation en
cette marche si excitante. Cette sensation de pouvoir qui s’infiltre en soi est
si exaltante, et ouvre alors de nouvelles possibilités.
13H00 – QG La
défense, Puteaux, Hauts-de-Seine, France,
Voila cinq heures que
je cherche à récupérer les téléphones demandés à l’aube, et les voila enfin.
Pour des raisons encore inconnu à ce jour, certains
membres dont le petit nouveau Ramon,
nous ont fais perdre quelques heures nécessaires au bon avancement de
l’approfondissement dont nous étions chargés.
Nous partîmes du QG alors que les cinq coups sonnaient
quelques parts en ville : l’heure à laquelle nous aurions du largement avoir fini et fait
le rapport final. Nous n’avions plus qu’une heure si nous voulions récupérer
les preuves dont nous avions besoins dans les locaux du Dr TETARD, en comptant le temps de transport pour y
arriver.
17H45 – Demeure du
Dr TETARD, Paris 20°, Paris, France,
Enfin nous arrivions en
cette demeure où nous nous trouvions la veille à peine, sous les regards
accusateurs des gardes de la « maison », largement mérité par les
propos que DABIER Michel a proféré
au responsable de cette mission, les faisant passer pour incompétents grâce à
un mensonge de couverture.
En moins de quinze minutes, il nous fallait entrer,
trouver ce que nous cherchions et ressortir avec tout çà. Même les commandes à distance
n’assuraient pas la sécurité d’une fouille tranquille. Ce sont les joies de la
concurrence.
Dans le temps imparti, et de prime justesse à
l’explosion, alors que la chaleur caressait ma peau et mes vêtements, nous
fumes tous hors de ce danger, avec les effets que nous avions pu emporter avec
nous.
18H10 – Hotel ‘Le passe
vite’, Paris 20°, Paris, France,
Je me retrouvai dans cet endroit
lugubre, crasseux et tout ce qui est contraire à mes principes de devoir rester
à la mode et bien saper. D’ailleurs, il faudra que je pense à me procurer de
nouvelles tenues décentes et derniers cri, peu importe comment je l’obtiendrai.
Il était inadmissible de sortir plus longtemps ainsi.
Parmi les documents récupérés, il était possible de
retrouver une liste de sept médecins et une liste d’une dizaine de client qui
se raccordaient à notre affaire par la présence de citation de personne connues
et pour certaines décédées à ce jour. Il s’y trouvait également des factures en
génie génétique et d’équipements médicaux, et pour la plus grande majorité
signé de la main de l’objectif ramené au petit matin au QG.
Labovert (Nantes), Généteck (Antony), Rhodia (Maison
vallefort), FNAC (dont certaines contrefaçon mal faite sont présentes) … Toutes
sont nommées et de ce fait complice de près ou de loin. Ne manque plus qu’à
mettre en concordance les degrés d’implications de ces entreprises.
Pour cela, Je me tournai vers l’entreprise la plus
proche, Généteck, quelques part au sud de Paris.
21H20 –Station
RER, Antony, Seine, France,
Nous voilà arrivé en la cité de
l’entreprise Généteck, après avoir évité une altercation dans le quartier de la
Barbesse auprès des riverains plutôt bien armés, après avoir tenté de prendre
la caisse de l’hôtel miteux où nous nous étions réfugiés et de nous emmener
jusqu’ici.
Je n’étais accompagnée que de Elyandel et de Xafaust. Ramon et Garobechie étant parti chercher un véhicule motoriser en la
possession de ce premier, et laisser à La Défense.
Nous les retrouvions donc à la sortie du RER de cette
commune, avant de déposer les ordinateurs et autres objets encombrant dans la
chambre à l’hôtel « le passage » que nous venions de réquisitionner
sous conditions (code 227A) et de nous diriger vers l’aller des Primevères,
résidence de Généteck.
00H00 – Généteck,
rue des Primevères, Antony, Seine, France,
Un petit tour et
puis c’est parti pour l’infiltration de l’entrepôt de cette entreprise. En
passant par le toit de l’entreprise Libre situé sur son bord (car entrepôt concernés très
surveillé : 3 maitre chien avec leurs outils, et capteur de mouvement
infrarouge) puis de passer par les toits et descendre dans le bâtiment incriminé.
Le toit plat présente un taux élevé d’armement lourd,
couvrant ainsi les abords aérien, compléter par une piste d’hélicoptère
facilitant son accès. Une accroche avec la présence d’une porte de secours
permettant l’accès aux étages inférieurs tout en privilégiant la fuite.
Le bruit d’un générateur se fait entendre alors qu’une
seconde porte de secours fut ouverte en bas de ces escaliers nous menant alors
au dernier étage du bâtiment. Parmi les diverses portes de cet étage existe
effectivement la salle du générateur, un placard à balai, un escalier
descendant se terminant en cet endroit, comme escalier de secours.
La dernière pièce est un immense bureau d’où proviens des
bruits de clavier : quelqu’un est encore présent en ces lieux, le PDG de
la société surement, qui s’avéra très rapidement un être de notre nature. En
effet, ce dernier eut pu utiliser des pouvoirs d’invisibilité, d’immobilisation
et de ralentissement, mais de certains membres de l’équipe, aucun pouvoir ne
causant de dégât. Seule une arme à feu en sa possession causa quelques
dommages. Malheureusement, ce dernier parvint à s’enfuir à travers le bâtiment,
mais laissant une certaine quantité d’informations à notre disposition que nous
avons bien entendu embarqués lors de notre départ, avant l’arriver de renfort
en notre défaveur, et retournâmes sur les lieux où nous avions laissé les
affaires, intactes.
Vous trouverez ci-joint une demande d’autorisation à
poursuivre à nos propres soins les investigations concernant cette affaire afin
de la mener à termes.
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Re: Mission 369QC2 Les coulisses de la Pharmacie (Score obtenu : 1) par Laraldie le Dimanche 10 janvier 2010 @ 11:46:27 [ Informations sur l'auteur ]
Extra, on s'y croirai.
Il s'en passe des choses dans la vie d'un démon débutant :)
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